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8 mai 2008 4 08 /05 /mai /2008 16:23



Retrouver sa verticalité, c'est devenir maître et disciple de soi
pour développer l'être unique que nous sommes.

Ce n'est pas suivre l'enseignement d'un guru et adhérer
et se conformer à tout ce qu'il dit.

C'est avoir cette ouverture d'esprit qui nous permet de prendre de la distance
par rapport à toute lecture, à tout enseignement et
trouver NOTRE PROPRE VERITE , celle qui nous fait sens.

L'homme Vrai ne « reçoit » pas d'enseignement,
 il le « vit » tout seul en se reconnectant à sa Source.

La voie de la connaissance est la voie du silence :
 le silence du cœur, le silence des profondeurs.


Retrouver sa verticalité, c'est couper les liens horizontaux

que nous entretenons, de par notre éducation, avec notre conjoint,

nos enfants, notre famille, nos amis.

Enfants, pour plaire à nos parents, nous nous sommes coupés

de nos ressentis profonds et nous nous sommes adaptés

à ce qu'on attendait de nous.

C'est ainsi que nous avons créé des liens de dépendance et d'attachement.

Nous avons écouté les lois (horizontales) des hommes

et non les lois (verticales) de l'univers et

nous nous sommes coupés de notre Source :

la Vérité de notre cœur.


Ces liens de dépendance ont formé notre personnalité qui est limitante,

et notre ego qui est une prison.

Notre première perception du monde s'est donc faite par le


MENTAL : PREMIER ANNEAU DE PUISSANCE.

C'est lui qui nous a permis d'exister donc, d'une certaine manière,

c'est bien, mais cette perception est devenue notre réalité et

nous avons construit toute notre vie sur ce schéma en essayant de renforcer

nos certitudes qui, en soi, ne sont pas fausses mais qui nous limitent.

Imaginez que vous vivez dans une grande maison

mais que vous n'êtes jamais sortis de votre cuisine ;

vous n'avez jamais été explorer les autres pièces.

N'est ce pas limitant ???

Et pourtant la plupart d'entre nous vivent dans leur cuisine

car le mental a ses gardiens qui nous empêchent d'aller voir ce qui se passe

ailleurs, dans les autres mondes et de nous ouvrir aux autres réalités.

Il ne lâchera ses barrières que s'il rencontre

quelque chose de non logique

comme une maladie, une épreuve douloureuse, etc... et à ce moment,

nous pourrons passer au


DEUXIEME ANNEAU DE PUISSANCE.

Plus nous nous ouvrons aux autres mondes et aux autres règnes

(végétal, animal, minéral) qui nous entourent, plus nous allons acquérir

de la Connaissance et plus nous allons ouvrir et être à l'écoute de notre cœur.

Enfin, nous allons partir explorer les autres pièces de notre maison !

L'ego va commencer à diminuer au profit de la

Connaissance intrinsèque de soi et de l'Amour absolu.

Nous allons petit à petit retrouver notre Lumière intérieure, notre Unité,

ce qui nous permettra un jour, quand nous serons prêts, d'entrer dans le


TROISIEME ANNEAU DE PUISSANCE :

celui de l'HOMME REALISE.


L'homme, à ce stade, a atteint toutes les connaissances et

est éternité dans la matière. Il peut ascensionner.

Il a retrouvé son Unité et sa verticalité.

Il est aligné dans l'axe Terre-Ciel.

Il est à la fois relié à la Terre Mère et à l'Univers,

source infinie d'Amour et de Lumière.

Il devient un être de Lumière et peut rayonner sur tous ceux qui l'entourent.

Il est don de soi.

Il peut s'offrir à l'autre corps et âme et recevoir l'autre corps et âme.

Sa verticalité lui permet d'être autant à l'écoute de lui-même

(de ce que son corps et son coeur lui disent)

que de ses guides spirituels.

Cela suppose un bon enracinement car celui qui n'écoute que

ses guides spirituels coupe son contact avec la Terre

et donc se coupe d'une partie de sa réalité.

Retrouver sa verticalité est donc indispensable

pour arriver à la réalisation de soi.



 

 

 

L'axe vertical représente le chemin de canalisation des énergies
 émanant du monde souterrain et du ciel.
 Ces deux énergies s'épanchent à travers le corps humain et s'unissent en son centre.
 Il y a alors incarnation de l'Esprit dans la matière,
 représentée symboliquement par la Terre.

Merci à toi Florence de m'aider à retrouver ma verticalité et
à couper les derniers liens horizontaux qui m'emprisonnent encore,
 me maintiennent dans la souffrance de la dépendance et de l'attachement
 et m'empêchent de me relier à MA SOURCE d' AMOUR PUR ET de LUMIERE.
AMOUR est synonyme de LIBERATION
(cfr mon article à ce sujet)

AURORE

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 21:58

Les ami(e)s sont des anges
qui nous remettent sur nos pieds
 lorsque nos ailes ont de la peine
à se souvenir comment voler.




Aurore


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5 mai 2008 1 05 /05 /mai /2008 16:37




Un jour, un vieux professeur de l'École nationale d'administration publique
fut engagé pour donner une formation sur "La planification efficace de son temps"
à un groupe d'une quinzaine de dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.
Ce cours constituait l'un des cinq ateliers de leur journée de formation.
Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "passer sa matière ".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout ce que l'expert allait enseigner), le vieux prof les regarda un par un, lentement, puis leur dit :

"Nous allons réaliser une expérience".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof sortit un immense

pot Mason d'un gallon (pot de verre de plus de 4 litres) qu'il posa délicatement

en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine de cailloux a peu près

gros comme des balles de tennis et les plaça délicatement, un par un,

dans le grand pot.

Lorsque le pot fut rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter

un caillou de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

"Est-ce que ce pot est plein?".

Tous répondirent : "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment?".

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un récipient

rempli de gravier.

Avec minutie, il versa ce gravier sur les gros cailloux puis brassa légèrement

le pot.

Les morceaux de gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et redemanda :

"Est-ce que ce pot est plein?".

Cette fois, ses brillants élèves commençaient à comprendre son manège.

L'un d'eux répondît: "Probablement pas!".

"Bien!" répondit le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table une chaudière

de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.

Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le gravier.

Encore une fois, il demanda :

"Est-ce que ce pot est plein?".

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves répondirent :

"Non!".

"Bien!" répondît le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le pichet d'eau

qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras bord.

Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :


"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "


Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce cours, répondît :

"Cela démontre que même lorsque l'on croit que notre agenda est complètement

rempli, si on le veut vraiment, on peut y ajouter plus de rendez-vous,

plus de choses à faire ".

"Non" répondit le vieux prof. Ce n'est pas cela.


La grande vérité que nous démontre cette expérience est la suivante:

si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot, on ne pourra jamais

les faire entrer tous ensuite".


Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors :


"Quels sont les gros cailloux dans votre vie?"

"Votre santé?"

"Votre famille?"

"Vos ami(e)s?"

"Réaliser vos rêves?"

"Faire ce que vous aimez?"

"Apprendre?"

"Défendre une cause?"

"Relaxer?"

"Prendre le temps...?"

"Ou... toute autre chose?"


"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre

ses GROS CAILLOUX

en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas réussir...sa vie.


Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier, le sable),

on remplira sa vie de peccadilles et

on n'aura plus suffisamment de temps précieux

à consacrer aux éléments importants de sa vie.


Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même la question :

"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)".

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son auditoire et

lentement quitta la salle.

(Auteur inconnu)

 



J'adore cette histoire car elle nous invite à nous remettre en question
et je vous incite à vous interroger vous aussi :
"Qu'est-ce qui pour moi est important dans ma vie aujourd'hui?"
"Quelles sont mes priorités ?"
Si vous voulez améliorer votre futur, commencez par regarder
en toute honnêteté, sans vous voiler la face, votre présent
et osez agir à partir de ce que vous avez observé et compris.

Vivre "éveillé", vivre "consciemment", c'est vivre en accord
avec ses motivations profondes.

Il vaut mieux réussir sa vie...
que réussir dans la vie.



Aurore

 

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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 18:16



En ce jour de l'Ascension, voici un message de St-Germain et Bianca Gaïa,
 canalisé par Diane LeBlanc.


LES ÉTAPES DE L'ASCENSION

 

L'ultime secret de l'Ascension réside dans le fait non pas de travailler à éliminer les
« noirceurs » et les résistances qui subsistent en vous-même, mais bien plutôt de vous rappeler

« QUI VOUS ÊTES ».

En effet, l'Être multidimensionnel présent en vous, et qui ne saurait être contenu exclusivement
dans les limites du corps physique, a accès à toute l'information de l'Univers disponible à même
sa propre mémoire cellulaire. Toutes vos vies antérieures et les expériences de l'humanité toute
entière se trouvent « encodées » dans tout votre Être, il suffit de reconnaître leur présence en
vous, pour que s'ouvre à vous toute l'information pertinente à votre propre libération.


Vous souffrez dans votre corps ou dans votre âme?

Vous avez de la difficulté à joindre les deux bouts ?

Vous ne vous épanouissez plus dans vos relations interpersonnelles ?

Demandez-vous de quelle façon vous honorez le DIVIN en vous-même.

Est-ce que vous vous faites passer en dernier ?

Avez-vous tendance à suivre votre raisonnement et prioriser vos responsabilités EXTÉRIEURES

plutôt que de vous intérioriser et écouter votre INTUITION ?

Vous OUBLIEZ et NIEZ continuellement QUI VOUS ÊTES, telles sont les causes de vos malheurs !


Vous avez droit à ce qu'il y a de meilleur. Vous pouvez accomplir des prodiges et vous élever
hors de votre condition humaine... si seulement vous acceptiez de ne prendre que
quelques minutes par jour pour vous « reconnecter » à QUI VOUS ÊTES VRAIMENT.

Vous êtes les ENFANTS DE DIEU. Vous êtes des DIEUX vous-mêmes.
Il vous suffit de revendiquer la part qui vous revient en SACHANT QUE VOUS Y AVEZ
DROIT DE PAR VOTRE FILIATION DIVINE.


L'ultime défi millénaire réside dans le fait de vous élever au-dessus des illusions de ce monde.

Vous ne le percevez qu'en trois dimensions, alors qu'en fait, ce sont des milliers de dimensions qui s'interconnectent les unes aux autres, en vous et autour de vous.

Tout ce que vous êtes, tout ce que vous avez été et tout ce que vous serez est contenu dans une
seule et même respiration céleste. Le temps et l'espace n'existent pas, ce ne sont que des paramètres d'expérimentation que vous vous êtes donnés pour mieux « disposer » des informations que vous enregistrez au plan humain.


Hors du cadre tridimensionnel, votre existence est illimitée.

Vous êtes tel un personnage d'un jeu vidéo qui ne « réalise pas » qu'il est « manipulé » par un joueur extérieur et qui lutte pour imposer sa propre volonté... illusoire !
Si seulement vous vous mettiez à l'écoute de cette petite voix intérieure qui est celle
de votre vrai Moi : la voix du cœur, la connexion ultime avec votre Essence divine...

Elle SAIT qu'il n'existe aucun malheur, aucun problème, aucune catastrophe proprement dit :
tout obstacle que vous rencontrez sur votre route n'est qu'un défi initiatique visant à
vous aider à vous rappeler QUI VOUS ÊTES VRAIMENT !


Étape 1

Comment ressentir que vous êtes sur la bonne voie dans votre évolution ?
C'est fort simple : plus vous évoluez vers l'ascension, plus votre cœur devient léger,
plus vous vous sentez rempli de bonheur et de joie sans aucune raison valable.

Ce n'est plus ce que vous dites, ce que faites ou ce que vous accomplissez qui compte, mais bien
QUI VOUS ÊTES, au-dedans comme au dehors.

Il n'y a plus de différence entre la partie de vous qui va travailler à l'extérieur et celle
qui intervient auprès de ses enfants, de son conjoint ou de ses amis. Vous êtes le même partout,
sans masque et sans artifice, égal à vous-même au quotidien, à l'écart des fluctuations émotionnelles excessives.


Étape 2

Vous visez l'équilibre en tout et parvenez à vous recentrer rapidement lorsqu'un imprévu
(négatif ou positif) se présente dans votre vie. Il arrive que certaines de vos anciennes
programmations limitatives refassent surface, mais elles n'ont plus de prise sur vous
comme avant : vous vous voyez agir et réagir, vous devenez témoin des événements de votre vie,
sans pour autant vous en exclure totalement.

Vous SAVEZ que tout ce qui peut survenir ne viendra en fait affecter qu'une toute petite part
de vous-même, et que peu importe les circonstances, votre sagesse intérieure vous soutiendra
et vous guidera vers les meilleures solutions pour vous, à court comme à long terme.


Étape 3

Il se peut que divers symptômes physiques se manifestent, mais plutôt que de courir chez
le médecin le plus proche, vous prenez d'abord le temps de vous intérioriser pour vous
demander ce que votre corps veut vous dire sur vous-même.

Quelle partie de vous est en manque d'amour ?
Quelle partie de votre corps se croit encore « victime » des gens et des événements
qui vous entourent ?
Allez voir au-delà de la douleur et demandez-vous plutôt quelle souffrance n'avez-vous pas
accueillie et soignée en vous-même ?
Souvent, en quelques respirations profondes, en posant un regard d'amour inconditionnel
sur vous-même, vous verrez les malaises disparaître d'eux-mêmes...
Sinon, il vous suffit « d'offrir » à Dieu cette incompréhension qui vous « affecte »...
et de vous laisser imprégner par la flamme violette de la transmutation pour guérir tant
votre âme que votre corps.


Étape 4

Votre mental est fréquemment pris dans un tourbillon intérieur ou encore embourbé dans
une réelle apathie dysfonctionnelle qui vous « paralyse » et semble vous empêcher de reconnaître
les pas que vous faites dans votre cheminement.
C'est bon signe ! Cela veut dire que votre Ego commence à lâcher prise !
Vous ne pouvez plus compter sur vos acquis ou vous accrocher à vos anciennes victoires.
Vous ne pouvez plus vous « asseoir » sur les « lauriers » de vos connaissances ou vous complaire
de vos réalisations passées. Vous ne pouvez plus miser sur vos forces habituelles, vos talents innés
et vos divers champs d'expertises car, sinon, il serait trop facile pour l'Ego
de « reprendre le contrôle » sur votre vie.
Vous apprenez à accueillir les récriminations du mental et à vivre dans ce qui apparaît comme
un réel « chaos », extérieur comme intérieur.
Le « bien » et le « mal » n'existent plus.
Or, en fait, vous ne faites que vous mettre de plus en plus à l'écoute de votre sagesse naturelle,
celle du cœur, en vivant exclusivement dans le moment présent,là où vous savez que vous êtes
soutenu, protégé et divinement guidé au-delà de l'entendement humain !

Étape 5

Vous sentez que l'espace semble diminuer entre vous et les personnes qui comptent le plus à vos yeux. Vous ressentez leur « présence » dans votre « bulle » et, eux, la vôtre à leurs côtés.
Le voile s'amincit entre leurs émotions et les vôtres.
Vous vous sentez parfois « affecté » par leur vécu sans même communiquer avec eux et
les synchronicités s'accumulent entre vous et autour de vous. Vous ne savez plus où votre corps
énergétique en pleine expansion débute et où il se termine, c'est ce qui fait que vous percevez
de plus en plus précisément l'énergie de vos proches avec qui vous faites UN au cœur de votre
famille d'âmes. Vous êtes portés à leur envoyer de la lumière et de l'amour, sans même chercher
à les rencontrer où à savoir ce qu'ils vivent. Vous vous sentez de plus en plus unis à l'humanité
tout entière et vous ressentez dans toutes vos cellules l'activation du processus planétaire.


Étape 6

Vous savez maintenant que vous n'avez plus à chercher à intervenir sur les gens et les situations extérieures, mais seulement à rayonner pleinement de votre Énergie Divine.
Vous devenez « contagieux » non seulement pour vos proches, mais pour tout ce qui vit ici-bas.
Vous faites UN avec la nature, les animaux, les êtres unicellulaires et même vos frères et
sœurs
des dimensions supérieures. Vous ne percevez plus les êtres vivants comme extérieurs à

vous, mais comment faisant partie de vous et vous d'eux, dans une symbiose parfaite et totale.
Vous n'êtes plus un « thérapeute » ou un « travailleur de lumière »,
VOUS ÊTES LUMIÈRE, VOUS ÊTES GUÉRISON et VOUS ÊTES AMOUR, à chaque instant,
dans tout votre ÊTRE, sans plus rien attendre en retour, car vous SAVEZ que tous vos besoins
sont comblés au fur et à mesure, au-delà de l'entendement humain !


Étape 7

Vous baignez dans l'État de grâce perpétuel, l'Allégresse illimitée,la QUINTESSENCE
de votre Être.
Autour de vous, rien ne semble avoir changé, mais en vous,tout a été renouvelé,
intégré, transmuté. Vous devenez co-créateur avec Dieu, main dans la main
avec votre Père et Mère célestes. Vous avez accès à la « fibre » originelle et éternelle qui
non seulement détient la sagesse contenue dans tout l'Univers, mais tisse à chaque instant ce monde nouveau, plus beau et plus serein dans lequel vous vivez. Désormais, sous chacun de vos pas,
la planète toute entière s'abreuve de l'ultime Énergie de purification transmise à travers toutes
vos cellules, sans effort et sans vous épuiser, car vous êtes continuellement alimenté par
les 7 rayons lumineux connectés à vos 7 chakras.

Vous assumez votre pleine Souveraineté Divine et la manifestez dans chacune de vos paroles,
de vos gestes et de vos pensées. Vous faites UN avec la Source de l'Éternelle Jeunesse et
l'Éternel Accomplissement de votre Destinée...en communion avec tout ce qui vit de par
tout l'Univers.



Tout est déjà là, vous le sentez déjà.

Il vous arrive parfois de ressentir cet état de plénitude,ne serait-ce qu'un court
instant au cœur de votre méditation.
Laissez-le grandir en vous et vous envahir complètement.


Ne vous laissez plus « arrêter » ou « ralentir » par les perceptions limitatives de votre corps et
de votre cerveau, ouvrez-vous plutôt à ce qu'il y a de merveilleux et de miraculeux dans chacune
de vos inspirations et de vos expirations, au cœur de votre Être profond.

Imaginez-vous tel un aigle qui survolerait votre vie. Ne voyez-vous pas à quel point il est futile
de lutter
pour votre survie ? Vous êtes perpétuellement soutenu, protégé, guidé et comblé bien
au-delà de vos
espérances humaines. Jusqu'à maintenant, même quand tout a semblé être désespéré
dans votre vie, une
étincelle a toujours fini par jaillir pour vous « sauver » à la dernière minute
et vous permettre de trouver
une solution à vos « problèmes » tridimensionnels.
Pourquoi perdre votre temps à vous en faire.


Savourez le moment présent.

Demandez et vous recevrez... non pas pour plus tard ou pour « rassurer » votre Ego,

mais bien pour satisfaire vos besoins immédiats et ceux de vos proches.


Vos Père et Mère célestes ne vous laisseront jamais tomber, de même que vos frères

et sœurs de Lumière. Apprenez à leur confier vos tourments et vos « mal d'être ».

Mettez-vous à leur écoute, dans le silence de votre cœur, et voyez la communication s'établir,

dans l'amour, dans la joie et la sérénité parfaite.

Il n'y a pas de meilleur remède aux limites de la 3ème dimension que de s'ouvrir à l'Énergie des dimensions supérieures... accessibles à tous à chaque instant à condition de reconnaître enfin


QUI VOUS ÊTES !


Vivez, vibrez et agissez en Enfants de Dieu : le message finira bien par se transmettre

à toutes vos cellules... et se communiquera par la suite à la planète toute entière,

pour une Ascension collective parfaitement synchronisée,

dans l'Harmonie et l'Allégresse illimitée !


 

 



Ce message nous permet de voir où nous en sommes et ce qu'il nous reste à travailler
 pour poursuivre notre évolution dans l'Amour et la Lumière.


Bonne Ascension à tous !

Aurore

 


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1 mai 2008 4 01 /05 /mai /2008 17:31
         



Ce baiser que je n’ose te donner

Je le glisse dans une pensée

Entre les lignes d’un livre offert

Dans le creux de quelques vers

 

La tendresse que je voudrais te montrer

Je la dissimule en sentences

Enonçant des vérités

Au lieu de t’en faire l’offrande

 

Mes doigts sur ta joue iraient

En une caresse presqu’immobile

Promenade d’îles en îles

Que je rêve inexplorées

 

Mon cœur dont je ne peux dévoiler

Les jaillissements lumineux

T’habille de rose et d’or

Coquillage secret et nacré

 

Petit animal sauvage

Oursin des matins bleu pâle

Ourson blanc et rond

Tu explores les valons

 

Je te regarde butiner

De baie en baie

Des nourritures variées

Tu dois tout essayer

 

Tu as déposé au fond de moi

Quelques piments exotiques

Des perles de musique

Des réveils inattendus

 

Que ces mots te soient

Légers comme la soie

Evanescent parfum complice

Dans le creux lisse de ta nuque

 


Amanda

 

 

 

 

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30 avril 2008 3 30 /04 /avril /2008 22:29

A vous tous







                                                                                               Castor

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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 22:22


Parmi les merveilleux cadeaux de l'amour, la tendresse fait parfois partie
 de petite orpheline oubliée dans son coin et pourtant,
elle est très importante pour le corps et l'esprit.

Elle agit comme un baume.
Beaucoup de personnes pensent que la tendresse est un acte de faiblesse,
 réservés aux enfants ou aux personnes âgées bien souvent en fin de vie
ou encore aux chiens ou chats.

Comme si, le fait de caresser tendrement les rassurait, et c'est vrai.

La tendresse est une énergie de protection douce et forte à la fois.
Seuls, les humains qui ont déjà fait un grand travail d'amour et de libération
développent naturellement cette tendresse dans leurs gestes quotidiens.
Oser toucher l'autre avec respect, générosité, amour et tendresse est une belle démonstration de paix intérieure et de partage.
Celui ou celle qui n'est pas très tendre est souvent rigide intérieurement
et vit des luttes guerrières entre son corps et son âme.
Douleurs partout, manque de souplesse, tiraillements, torticolis...
la liste peut être longue.
La tendresse est associée généralement à gentillesse,
douceur, compassion, lâcher-prise.
C'est une démonstration libre et sincère de l'amour véritable,
sans peur et sans gène.

Elle peut se faire avec le toucher bien sûr,
une caresse, une main posée sur une épaule, une main tendue à l'autre,
mais aussi avec un sourire, un mot doucement prononcé,
une parole aimable, un clin d'oeil complice, un petit mot laissé sur une porte,
un message texto, un poème, un cadeau inattendu, une visite surprise,
un accompagnement...
Tout ceci renforce la notion d'amour et ne vient pas,
comme certains peuvent penser, le rendre mièvre.
Beaucoup n'osent pas être tendre.
C'est comme si on leur arrachait une partie d'eux-mêmes
comme si une carapace les bloquaient.
De grands maux du corps peuvent se guérir par la simple acceptation
de se donner de la tendresse, d'en donner aux autres et d'accepter d'en recevoir.
C'est un beau travail d'éveil de développer cette tendresse et
c'est un cadeau à se faire et à faire aux autres.

Comment peut-on penser changer le monde
si les hommes restent dans cette dureté intérieure ?
La guerre ne peut plus avoir lieu lorsque la tendresse est activée !
Elle est garante de la paix intérieure et extérieure.
C'est un vrai outil d'éveil à part entière.
Je vous encourage à oser développer cette énergie qui ne demande que ça !
Forcez-vous s'il le faut, prenez cela comme un véritable travail d'éveil.
Votre corps demande cette tendresse,
votre âme se réjouit de cette tendresse...

Votre conjoint, vos enfants, votre famille, votre environnement aussi !
Un manque de tendresse, peut à la longue détruire ce que vous croyez solide,
car en réalité, elle est l'un des ingrédients secrets de l'amour inconditionnel.
N'hésitez pas à oser être tendre,
votre esprit comprendra ce changement et vous servira en conséquence !
Depuis des années, j'ai développé cette qualité...
et je peux vous affirmer que c'est un magnifique cadeau
à se faire et à offrir aux autres !
La tendresse n'est pas une faiblesse !
C'est au contraire une force active très puissante.

Que la tendresse vous accompagne.
Je vous envoie tout mon amour et vous remercie de votre confiance.

Joéliah
amourdelumiere.fr
Merci de garder la source y compris cette ligne.


 

 



On a tous besoin de tendresse, qu'on soit jeune ou âgé,
qu'on vive seul ou en couple.

Alors pourquoi tant de personnes sont-elles si "avares" en tendresse ?

Aurore

 









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29 avril 2008 2 29 /04 /avril /2008 15:05


   


Cependant que la grande écume d’Isla Negra,

le sel bleu, le soleil dans les vagues te mouillent,

moi je regarde la besogne de la guêpe

qui s’obstine dans le miel de son univers,

 

va, vient, dans l’équilibre blond de son vol droit.

On croirait voir glisser d’un invisible fil

son ballet élégant et la soif de sa taille,

et les assassinats de l’aiguillon pervers.

 

De pétrole et d’orange est son arc-en-ciel,

sa quête est celle d’un avion au sein de l’herbe,

rumeur d’épi, elle vole, elle disparaît,

 

toi, pendant ce temps, nue, tu sors de l’océan,

pleine de sel, de soleil, tu reviens au monde,

statue réverbérante, une épée née du sable.




Merci infiniment

CASTOR 

De m’avoir offert le bonheur de découvrir

la poésie lumineuse et puissante

de

PABLO NERUDA


Amanda 

 

 

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27 avril 2008 7 27 /04 /avril /2008 20:18


"Celui qui prend conscience
de la vérité du corps
peut
aspirer à connaître la vérité
de
l'univers"

Ratnasara

 


Castor

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25 avril 2008 5 25 /04 /avril /2008 14:21


« Si toi aussi tu m’abandonnes… »


 

 


 

 

 

Cette sorte de solitude, lorsqu’elle est mal vécue, c’est-à-dire subie comme une injustice ou accompagnée d’une sensation de trahison, semble bien caractériser un sentiment d’abandon.  
Qu’il se manifeste dans une situation qui suffise à le justifier ou dans une autre qui l’induit sans pour autant l’expliquer ;
qu’il soit compréhensible ou insupportable pour celui qui le vit ou pour celui qui le constate.

L’abandon, anciennement « à bandon », trouve son origine dans la langue germanique et signifie littéralement
« au pouvoir de ».

Le verbe abandonner qui en découle signifiant l’action
de quitter… de cesser de s’occuper… de livrer au pouvoir de…

 Il en irait pour la personne qui éprouve éloignement, séparation
ou opposition comme de l’abandon de ne pouvoir supporter d’être différenciée de l’autre sans se sentir désespérément livrée à soi-même
ou à on ne sait quelles forces du mal.

Sans raison d’être si ce n’est celle de reconquérir, par tous les moyens, le cœur, la présence de celui qui la quitte.
 

Expression d’une souffrance dans la relation à l’autre, le sentiment d’abandon se traduit par toutes sortes de manifestations,
repli sur soi, dépression, exil, pleurs, conduites d’anxiété, agressivité, auto-mutilation. 
Et s’accompagne souvent de sentiments corollaires tels celui d’injustice, d’impuissance ou d’insécurité…
Et parfois leur contraire. Il prend sa dimension dans l’intime. Dans l’histoire de la personne.
Génère parfois de la violence – colère, révolte, défi provoquant - et à l’opposé, retraite, soumission, paralysie
.


Si l’on se réfère à l’histoire du Petit Poucet,
l’abandon évoque des parents indigents, sans pitié, qui se séparent de leurs enfants, faute d’avoir les moyens financiers de s’en occuper. Mais aussi une issue heureuse.
Petit dernier délicat et souffre douleur d’une famille nombreuse qui lui laisse peu de place, le Petit Poucet, tire parti de tout et même de sa petite taille, pourtant sujette à moqueries. Et lorsque père et mère « résolurent de se défaire de leurs enfants », pas une seconde il ne se lamente sur son sort, contrairement à ses frères et sœurs qui se « mirent à pleurer » dès qu’ils se virent seuls.
À la relecture du conte, on s’aperçoit combien ce petit garçon fait preuve d’ingéniosité, de courage, d’une capacité d’anticipation remarquable, pour surmonter les épreuves.
Autrement dit,
combien la séparation lui sert,
en dépit des conditions pénibles dans lesquelles elle se produit, à gagner en autonomie.
C’est cet accomplissement de soi qui capte notre attention et efface presque la cruauté initiale.

 

 

Ce conte suggère à ceux que leurs parents oublieraient de rejaillir en faisant appel à l’invention, à l’imagination, c’est-à-dire à leurs forces créatrices.
Et propose de s’emparer des difficultés de la vie comme d’une occasion de s’ouvrir à une seconde naissance.
De devenir auteur de soi-même et responsable, plutôt que de s’accepter condamné à l’impuissance, résigné au martyr, sans moyens de réagir sitôt que l’on se sent délaissé.

D’une façon symbolique, cette séparation brutale, qui en tous points mettrait en évidence l’indignité des parents, s’avèrerait souhaitable si ce n’est essentiel, pour rompre (de part et d’autres) avec les liens de dépendances infantiles.
On peut voir dans ce conte une métaphore de la nécessité de marquer la distance entre parents et enfants et d’encourager ceux-ci à l’éloignement.  


Chez certaines personnes particulièrement vulnérables, le sentiment d’abandon s’impose tel un véritable
handicap.
Vécu comme une torture, il se répercute de l’imaginaire sur le réel à travers des conduites d’échecs ou des difficultés : scolaires, pour

un enfant, professionnelles, pour un adulte, affectives et passionnelles chez l’un comme chez l’autre.
Cauchemars, refus inexplicables d’accomplir ce qui dans un temps précédent était source de défis heureux,et tout autre signe de détresse,
en sont l’expression courante.

 

 

Ainsi plus que dans l’événement qui l’a déclenché, l’abandon prendrait son sens dans le sentiment qu’il imprime et diffuse à celui qui s’en ressent l’objet.
Et l’intensité, la portée dramatique et l’inscription dans le réel de ce sentiment ne seraient pas relatives à la férocité apparente de l’acte qui l’induit, mais déterminées par le contexte historique familial, générationnel et émotionnel.
Par le sens de l’histoire qu’il transmet au sujet.
Et les réponses singulières que celui-ci imagine.



De la transmission du sentiment d’abandon



Un sentiment d’être réduit à la solitude peut survenir et manifester son emprise chez un enfant dont la mère est happée par la disparition d’un être cher ou bien chez celui dont la mère vient de mettre au monde un nouveau bébé.
L’enfant, dont la mère est aspirée par la mort, se sentira tiré vers le fond, de façon forcément douloureuse.
Détermination et inventivité lui seront nécessaires pour résister à l’appel du vide que représentent les « absences » réelles ou symboliques de la mère.
Tandis que pour l’autre, celui qui a l’impression de perdre sa mère parce qu’il ne l’a plus pour lui tout seul, et qui craint que « le nouveau bébé n’efface l’ancien »,
l’absence de la mère pourra être acceptée comme une invitation à grandir.

Une occasion de s’accomplir, en tant qu’être humain et non plus seulement comme « le bébé de maman ».
Si des conditions aussi favorables que possible sont réunies, l’enfant trouvera l’énergie de se surpasser et donc de renoncer aux avantages liés à l’état de bébé pour conquérir ceux de l’aîné. Il cèdera un ancien statut pour l’accorder au nouveau né et en acquérir un plus valorisant, sur la voie de la
maturité.

Dans l’un et l’autre cas, la traduction du sentiment qui accompagne la défection maternelle s’inscrira de façon plus ou moins douloureuse. 
° L’un, passage sans trace traumatique, est une occasion d’advenir à soi-même, de se différencier, de se découvrir seul, de s’émanciper, et
donc source de fierté heureusement narcissiste.
Il offre l’occasion, sauf configuration familiale problématique,
de se développer en s’affirmant sujet (autre).
Autre que maman, autre que bébé.
 Passage obligatoire, il engage à grandir.
À aller dans le sens de la vie.

 

° Le second, plus éprouvant en son essence, pourra plonger l’enfant dans la dépression (maternelle) ou le désarroi.
Soumission ou révolte, pour supporter l’insupportable, l’enfant invente, à défaut de savoir faire autrement, toutes sortes de « programmes de survie » : repli anorexique, appel à la fusion… mutisme, insomnie, ou tendance à l’hyperactivité comme s’il fallait se faire entendre à tout prix, se prouver que l’on existe, ne pas se laisser oublier…

° Il peut encore « se blinder » et devenir « méchant » pour résister à ce qu’il ressent comme une agression (mortifère) ou une dépossession de lui-même. Mouvements de colère, obstination, manifestations d’amour ou de haine démesurées, et toute autre conduite excessive, viennent combattre le sentiment de mort que lui communique de corps à corps, de sensibilité à sensibilité,
au-delà des mots, sa mère par ses « absences ».

 

Le sentiment d’abandon refoulé agit comme une emprise.

 

Le souvenir d’un abandon mal vécu, non surmonté ou trop vite refoulé dans la petite enfance, a des répercussions dans l’âge adulte.
Il peut amener à une dépendance extrême et infantilisante et inviter à se livrer toutes sortes de concessions dévalorisantes, sous la contrainte des menaces intériorisées que fait subir l’angoisse.

À l’inverse, il peut inciter l’être, (au niveau de l’inconscient), à ne pas s’engager, aussi longtemps qu’il est sous l’emprise de la peur de revivre ce drame « impensé ».
Ne voulant dépendre de personne, il évitera bien sûr l’abandon mais aussi toute relation à l’autre.

 

L’abandon en héritage 

 

La plupart du temps, intervient dans les réactions du sujet, l’expression de sa constellation familiale ou généalogique porteuse de souvenirs ou de traces mnésiques dont on il serait le dépositaire de passage.


Une difficulté à se séparer, sans aussitôt être saisi d’un sentiment de perte de substance, viendrait raviver à sa source un conflit ou un drame antique.
 Comme si celui qui en est animé avait reçu pour mandat de le résoudre, et d’ouvrir de nouveau la voie à d’autres possibles que la dépendance et… l’impossible désir.
Il est rare en effet qu’un sentiment, qu’apparemment rien ne justifie, ne trouve sa légitimité dans un souvenir réel ou une histoire de transmission familiale.
Que le silence, l’étouffement, le refoulement auront alourdis et dramatisés.


Le sentiment d’abandon fait partie de ceux qui s’enracinent
au fil du temps, aussi longtemps qu’ils n’auront pas été éclaircis, parlés, repensés.
Aussi longtemps que celui qui en est la « victime »,
le sujet, la courroie de transmission, ne s’en est pas libéré.
Réactualisé à l’occasion d’un mot ou d’un événement anodin,
il ranime une sensation que l’on aura connue lors d’un événement angoissant.
Ou dont on aura « hérité » en quelque sorte dans un contact de proximité.
Les interprétations d’événements présents se font à la lumière du passé. Aussi ridicule que cela paraisse, il arrive que des faits bénins perturbent fortement : le corps soudain s’emplit de détresse comme d’une peur étrangère qui fait … corps avec nous. 
Que ce soit le retard d’un conjoint, le départ d’un enfant, une mère qui oublie notre anniversaire ou notre amoureux la Saint Valentin. Notre « vision » influencée par la mémoire d’un traumatisme réel, qui nous aura plongés dans le noir de l’oubli
et qui se réactive, justifie notre perception négative et nous complaît dans le désespoir.
À défaut de savoir faire autrement, on finit par se persuader de notre abandon. Une mère confiée jadis à une nourrice ingrate en gardera une empreinte inconsciente qui se manifestera comme à son insu par des répercussions inattendues dans ses relations. Craintes, appréhension, désarroi, vertiges suscités en leur temps sont re(s)-suscités. L’expérience se rejoue, provoquant un état de tension disproportionné face à ce qui l’a déclenchée, mais bien réel et qui se transmet de sensibilité à sensibilité.

 

 

Cette émotion incontrôlable, influe sur nos perceptions au point de nous faire croire (non à notre esprit conscient par le biais de  l’intellect mais à notre psychisme par le biais de la mémoire sensible) à notre épuisement, à notre condamnation,
à notre désespérance, à …

Quand c’est notre façon de ressentir qui communique une sensation de trahison, de perte de forces et d’identité  confisquée. 

 

 

 

Paradis perdu

 

Le sentiment d’abandon peut-être aussi l’expression d’un désir lié à la nostalgie d’un paradis perdu.
Souvenir d’une union narcissique (idéalisée et idéalisante)
que le sujet a formée dans sa toute petite enfance avec sa mère, toute relation devient fusionnelle, aspire à l’être ou tend à s’imposer comme telle. 
La séparation est invivable, si ce n’est au prix de tiraillements insensés, de cris, de crises, d’appels qu’aucune réponse ne viendrait jamais satisfaire.
En écho à ce passé image d’une union idéale dont on se refuse (dont on ne parvient) à faire le sacrifice. Comme si l’autre faisait partie de soi-même. Ou n’existait que pour « soi m’aime ».
Mais s’aime-t-on ?
Aime-t-on ?
Lorsque l’on ne supporte pas que l’autre s’éloigne et
lorsqu’on lui rend l’éloignement insupportable ?

Qu’il soit lié à un décès, au départ soudain d’une nourrice ou
à un sentiment diffus, lorsque le désespoir perdure
et plonge dans la mélancolie, il est préférable d’aider, l’enfant réel ou celui qui reste en soi, à assimiler la « réalité pour soi » de ce qui l’a engendré, à la digérer, à la transformer,
 en faire une source d’évolution, car passage obligé, contre lequel on ne peut rien,
si ce n’est contre soi.

 

Souvent le sentiment d’abandon qui s’empare de nous s’accompagne d’une jouissance qui ne s’avouera pas comme telle dans la répétition ou dans l’idéalisation.
C’est là qu’intervient la nécessité d’un appui extérieur, thérapeutique ou amical, qui exhorte à renoncer à l’illusion d’obtenir ce que l’on n’a pas obtenu.
À ne plus se réfugier derrière l’aveuglement dans un passé idéal qui n’aura plus cours.


 

À convertir notre histoire pour la reconstruire sans plus se rattacher à la cause pour justifier un malheur mais approcher celui-ci pour dénouer les tensions, décomposer l’image que l’on a de « soi m’aime ».
Perdre peut-être quelques illusions, mais recouvrir des forces
et s’ouvrir à d’autres horizons.
Une autre illusion ?

Peut-être. Mais en ce cas illusion créatrice, dégagée de l’emprise d’un passé intériorisé qui agite chaque relation de toutes sortes de sensations de l’ordre de l’indicible.
Il faut apprendre à accepter sa partie souffrante, à la nommer, à la reconnaître, à ne plus en avoir honte, à l’appréhender, la comprendre,
la réinscrire dans son histoire au présent, en d’autres  termes.

 

 

 

C’est ainsi que promesses de fidélité, contrats, engagements,
sont parfois bien aliénants et peuvent agir comme des intimations culpabilisantes à la solitude qui interdisent d’aller vers l’autre
(celui du présent) de peur de trahir … l’autre… idéalisé (celui du passé).
Déni colère dépit pardon tristesse reproche acceptation…
Un temps de convalescence s’impose pour traverser différentes étapes avant de parvenir à renoncer à un attachement au passé et à la peur d’abandonner… ceux qui nous ont abandonnés
 !!!

 

Virginie Megglé



                                                                                Castor



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  • : Castor, Aurore, Amanda ( et d'autres...) vous invitent à partager le fruit de leurs réflexions, de leurs remises en question et de leurs lectures, tout ce qui les aide à progresser sur leur chemin de vie. Tous les sujets traités se recoupent dans une certaine logique. Leur but est l'expression communicative et le partage dans une ouverture d'esprit totale.

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Eternelle quiétude





Il a déjà été dit que la quiétude est le langage de Dieu et que toute interprétation autre était fausse. C'est en fait un terme pouvant remplacer celui de paix. Quand nous devenons conscient de la quiétude dans notre vie, nous sommes reliés à la dimension intemporelle et sans forme en nous, à ce qui est au-delà de la pensée, au-delà de l'ego.


Il peut s'agir de la quiétude où baigne le monde de la nature ou de la quiétude dans votre chambre aux petites heures du matin, ou encore du silence entre les mots. La quiétude n'a pas de forme. C'est pour cette raison que nous ne pouvons en devenir conscient par la pensée, puisque la pensée est forme.


Quand on est conscient de la quiétude, c'est qu'on est quiet. Et être quiet, c'est être conscient sans pensée. Vous n'êtes jamais plus essentiellement, plus profondément vous-même que lorsque vous êtes dans cet état. En fait, vous êtes qui vous étiez avant de prendre cette forme physique et mentale, que l'on appelle une personne. Vous êtes aussi qui vous serez une fois que la forme se sera dissoute.


Lorsque vous êtes dans la quiétude, vous êtes qui vous êtes au-delà de votre existence temporelle, c'est-à-dire vous êtes la conscience sans forme, non conditionnée et éternelle.


Eckhart Tolle

 



Archives


Dieu est en vous


Dieu est en vous, lumineux, resplendissant,


éblouissant de la splendeur d'un million de soleils.


Dans la vérité essentielle de votre existence,


ici et maintenant.


L'électricité peut être coupée,


la bougie peut s'éteindre,


vous pouvez être dans l'obscurité totale,


pourtant vous savez que vous êtes là.


Par quelle lumière percevez-vous votre présence ?


Par la lumière de la Conscience.


Cette lumière est Présence de Dieu en vous.


(Swami Chidananda)






La Source du Don 



Vous n'avez pas la vie,


vous êtes la vie.


Rien ni personne ne peut vous l'enlever...


On peut vous enlever ce que vous avez :


vos idées sur la vie,


vos représentations de la vie, vos idoles,


les émotions, les sentiments, les pensées,


les formes que vous prenez pour la vie,


le moi auquel vous vous identifiez :


tout cela vous sera enlevé


mais jamais la vie...


 


Vous n'avez pas la vie,


 vous êtes la vie.


La vie qui court, la vie qui passe,


offrez-lui un siège,


une assise, un souffle, une conscience


où elle puisse se poser,


se reposer...


puis de nouveau se donner...


comme la Source qui a soif d'être bue.

 



L'homme est un être


à qui l'être manque,


dit le métaphysicien.


L'homme est une soif (un désir)


à qui la source (le bon objet) manque,


rappelle le psychanalyste.


L'homme est un être


à qui l'Etre est donné,


l'homme est une soif


à qui la Source est offerte :


s'il la pressent


s'il la veut, la respire


s'il y acquiesce.



             


Mais ce sont là « paroles d'Evangile »


qui ne s'adressent ni au cœur ni à la raison


ordinairement fermée,


mais au cœur et à la raison


qui demeurent dans « l'ouvert »...


dans une autre béance,


une blessure peut-être,


qui accueille l'Impossible Présence...





« Si tu savais le Don de Dieu »,


si tu savais que la Source est en toi...


la Source du Don.



(extrait du livre "Qui aime quand je t'aime"

de C. Bensaid et J.Y. Leloup)



(Le Gange, près de sa Source)





"La Vérité est en vous.

Pour la percevoir,

 il vous faut ouvrir l'oeil intérieur".


(Bouddha)



"Sans connaissance de Soi

on est comme un cadran solaire à l'ombre".

(auteur inconnu)



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"Rien dans ce monde n'arrive par hasard".

"Dans la vie, tout est signe".

(Paulo Coelho)


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Citations

Rêve d'envol


"Quand notre âme,

tel un cygne,

prend enfin son envol,

elle n'a nul besoin de balises ou de cartes".


(Vijay Batthacharya)




"L'âme s'extirpe de sa chrysalide,

en rêvant qu'elle sera un jour un ange.

Elle le deviendra."


(L.Andréas Salomé)




L'amour


« L'amour est ce qui est...


L'amour constitue la dimension la plus profonde.


On ne peut le créer.


Comme il y a des choses que tu associes


à l'amour,


tu penses qu'elles sont une expression


de ton amour.



Tu ne peux créer l'amour en toi.


tu peux créer certaines choses,


mais tu ne peux créer l'amour.



L'amour, sous sa forme la plus pure,


se rencontre dans le royaume du silence.


Derrière la matière et l'énergie


et derrière toutes les choses que


l'on peut rencontrer


dans les royaumes physique et spirituel,


se trouve l'amour.



L'amour est l'élément fondamental derrière


tout ce qui est...


L'amour est à la fois le commencement et la fin.


L'amour reste la source d'où tout procède


et vers quoi tout se dirige.


Il est l'essence élémentale de l'univers.


Le seul fait de le rencontrer induit en vous


une transformation inéluctable,


car l'amour est constamment changeant


tout en étant immuable. »


(Aigle Volant)





Je suis


"Je ne suis ni mes pensées, ni mes émotions,

ni mes perceptions sensorielles,

 ni mes expériences.

Je ne suis pas le contenu de ma vie.

Je suis l'espace dans le quel tout se produit.

Je suis la conscience.

Je suis le Présent.

Je suis".

(Eckhart Tolle)




Qui suis-Je?

je ne suis pas mon corps physique

je ne suis pas mes émotions

je ne suis pas mes pensées

ni mes réalisations, ni les biens,

 le pouvoir, les relations,

 les connaissances que j'ai pu accumuler

ni la somme de mes actes, de mes paroles,

 de mes écrits.

je ne suis pas un individu séparé, isolé,

indépendant, autonome, distinct;

je ne suis ni l'observateur, ni l'observé.

je ne suis pas ce tissu de constructions mentales

 que j'appelle moi, la personnalité

 à laquelle je m'identifie.


Je ne me situe pas dans les objectifs à atteindre,

 la performance, la comparaison, les résultats.

je ne suis ni d'une nation, ni d'une famille,

 ni d'un sexe, ni d'un groupe.

Je ne suis pas le « vêtement » temporaire

 que je porte;

je ne suis ni dans le passé, ni dans le futur.


Je suis au Centre du Cercle sans contour délimité.

En somme, je ne suis rien.

Pourtant, étant vide, Je participe du Tout,

Je suis Tout;

Il est en Moi, Je suis en Lui.


Je suis la terre, l'eau, l'air et le feu;

Je suis le ciel, les étoiles, les univers, les galaxies,

 les systèmes solaires, les planètes;

Je suis la nature et la vie, l'arbre, le blé,

 la fleur,  l'animal, le minéral;

Je suis toutes les formes, les couleurs

 et les notes de la gamme;

Je suis énergie, vibration et oscillation;

Je suis le microcosme et le macrocosme;

Je suis tout cela à la fois.


Je suis au-delà du temps et de l'espace;

Au-delà du visible, des sens, du manifesté

 et de la diversité;

Au-delà du bien et du mal, du beau et du laid,

 du féminin et du masculin, de la vie et de la mort;

 de la dualité.

Je suis Totale interpénétration, intégration,

 liaison, unification.

Je suis Un.


Je suis sans forme, sans nom, sans odeur,

 sans goût, sans taille, sans sonorité.

Je suis le non manifesté

et pourtant pleine potentialité;

Je suis toutes les possibilités.


Je suis l'Être Éternellement Présent

Ici et maintenant

Le Commencement et la Fin simultanément

Je suis Conscience

Je suis Amour

Je suis.


(auteur inconnu)




"Tous les chemins du monde m'appartiennent,

tous les horizons, tous les jours et toutes les nuits.

J'ai l'immensité devant moi et derrière moi

s'est écoulée l'immensité...

Au milieu, je suis.

 Et que suis-je ?

Sinon moi-même, immensité.

Autant de chemins que d'instants...

Autant de possibles...

Je peux aller à droite, à gauche, en bas, en haut...

Comment puis-je me perdre ?

Puisque tous les chemins mènent à moi."

(Marc Vella)


goelan.jpg


La Lumière
 

"Vous êtes la Lumière du monde".

(Dieu)



Tes jours auront plus d'éclat que

 le soleil à son midi,

tu brilleras,

comme l'aurore.

(JobXI :17)


"Il ne faut cesser de s'enfoncer dans sa nuit.

 C'est alors brusquement que

 la lumière se fait".

(F.Ponge)


"C'est la nuit qu'il est beau de croire

 à la lumière".

(E.Rostand)


"Seul se lève le jour

pour lequel nous sommes prêts."

(Henry Davie Thoreau)


"C'est quand vous savez

comment comprendre l'amour,

 comment le manifester,

comment le laisser couler à travers vous,

que vous devenez lumineux".

(M.O.Aïvanhov)



aurore-bore.JPG



Le Soi


"Découvrez qui vous êtes,

 et tous les autres problèmes se résoudront

d'eux-mêmes".

(Ramana Maharshi)


"J'ai toujours tenté de trouver une réponse

 à la fameuse question :

 qui suis-je ?

 Et je n'essaie plus.

Ce n'est plus une question :

JE SUIS."

(Paulo Coelho)


"Où cours-tu ?

 Ne sais-tu pas que le ciel est en toi ?"

(Christiane Singer)


"Fais un voyage du moi au Soi, ô ami,

 car par un tel voyage

 la terre devient une mine d'or !...

Purifie-toi des attributs du moi,

afin de discerner ton essence pure !...

Je suis tombé dans l'absence totale du moi

- que je suis joyeux avec le Soi !...

Personne ne trouvera sa route

 vers la Cour de la Magnificence

 jusqu'à ce qu'il soit annihilé"

(Rumi)


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Le coeur


Dans votre coeur

se trouve le passage,


un pont de lumière


qui relie ce que vous êtes


à ce que vous n'êtes pas encore.



Mais pour emprunter


ce pont de lumière


il vous faut être vous aussi


une LUMIERE


et seul l'AMOUR


peut vous aider


à le devenir

(Ônajor)
« Un amour qui change l'histoire »



"Le coeur est le lieu où se trouve la paix,

dans la pure Lumière et la pure Conscience"

(Abhinavagupta)


"Ecoute ton coeur.

 Il connaît toute chose,

 parce qu'il vient de l'Ame du Monde

 et qu'un jour il y retournera"

(Paulo Coelho)


"On peut aussi bâtir quelque chose de beau

avec les pierres qui entravent le chemin"

(Goethe)


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L'instant présent



"Nous oublions souvent de sentir

 la magie du moment présent

 et pourtant, c'est elle qui bâtit le scénario

de notre vie".

(Michel Bouthot)


"Tout ce que nous cherchons frénétiquement

 dans un illusoire devenir,

 repose au coeur de l'instant,

un instant intemporel.

Quand cette évidence explose en nous,

 comment ne pas éclater

de rire et de joie ?"


"En nous établissant dans l'instant présent,

nous pouvons voir toutes les beautés et

 les merveilles qui nous entourent.

Nous pouvons être heureux simplement

 en étant conscients

de ce qui est sous nos yeux".

(Tich Nhat Hanh)



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La  re naissance


"A l'âge adulte,

 nous pouvons revivre notre naissance,

 ouvrir un coquillage,

 accéder à une vision radicalement nouvelle".

(Eduardo Cuadra)


"Acceptez tout ce qui arrive et

 que votre esprit agisse en toute liberté".

(Chuang Tzu)


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Le chemin

"Ne crois pas que tu t'es trompé de route

quand tu n'es pas allé assez loin"

(auteur inconnu)


"Empruntez un chemin,

si étroit et sinueux qu'il soit,

 que vous puissiez parcourir dans l'amour et le respect".

(Henry David Thoreau)


"Une fois que nous sommes sur le bon chemin,

 le destin se déroule devant nous,

 tel un glorieux tapis de fleurs".

(auteur inconnu)


"Quand le chemin touche à sa fin,

 changez-en;

 en changeant, vous passerez au travers".

(I Ching)


"Ne suivez pas le chemin qui semble vous porter,

 prenez plutôt par là où il n'y en a pas,

et laissez une trace".

(Ralph Waldo Emerson)



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Le mystère



"La plus belle chose que nous puissions éprouver,

c'est le côté
mystérieux de la vie."

(Albert Einstein)


"Ce qu'il y a de beau dans un mystère,

 c'est le secret qu'il contient

et non la vérité qu'il cache."

(Eric-Emmanuel Schmitt)


"Un mystère éternel est une tentation éternelle".

(Zhang Xianliang)


"Les mystères sont des objets de contemplation,

 non des énigmes à élucider"

(André Frossard)


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La  Vérité

"Tu veux apprendre la vérité de ma bouche

 au lieu d'en faire toi-même l'expérience.

Tu ne découvriras pas la vérité

 dans ce que je dis.

La Vérité ne peut être saisie qu'à travers l'expérience."

(Aigle Volant)


"Quand ce que vous pensez,

ce que vous dites,

 ce que vous faites

 sont en harmonie,

vous atteignez le bonheur"

(M.K. Gandhi)


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Souvenirs d'INDE